C’était autrefois une fête religieuse. Halloween, mot anglais, est l’abréviation de All Hallow’s Eve, c’est à dire < La veille avant la Toussaint > (Hallow venant de Holy :saint). Elle a
pourtant une source païenne : une ancienne fête celte en l’honneur du Samhain, dieu de la mort et une fête romaine en l’honneur de la déesse des fruits et des arbres Pomona. Les couleurs d’
Halloween, noir et orange, combinent les deux idées : mort et moisson.
L’ habitude de se déguiser en fantômes vient des Celtes qui, autour du feu allumé par les druides pour guider les esprits, s’habillaient d’ horribles et effrayants vêtements de façon à ce que les
démons les prennent pour d’autres démons et ne leur fassent pas de mal. On prétendait qu’à cette soirée les fantômes sortaient de leurs tombeaux et que les sorcières chevauchaient à travers les
airs des balais ou des chats noirs.
La citrouille creusée en lanterne vient aussi des Celtes. Les Anglais et Irlandais creusaient les betteraves, les pommes de terre et les navets pour faire des lanternes d’Halloween. Cette coutume
a gagné les États - Unis, où l’on a utilisé alors les citrouilles. On raconte qu’un Irlandais répondant au nom de Jack ne pouvait aller au ciel, après sa mort, parce qu’il avait été trop avare.
Il ne pouvait pas non plus aller en enfer, car il avait fait de mauvaises plaisanteries au diable. Il fut donc condamné à errer tout autour de la terre avec sa lanterne ( à qui il donna son nom
).
En Angleterre, Halloween était autrefois appelé « la nuit du casse-noisettes » ou la nuit de la pomme croquante ». Les familles réunies autour du feu racontaient des histoires tout en mangeant
des noisettes et des pommes. Ce jour-là, les pauvres recevaient des gâteaux appelés « les gâteaux de l’esprit ».
Aujourd’hui, Halloween est essentiellement la fête des enfants. Ils se déguisent, encore en diables, fantômes, sorcières, vampires, et squelettes, etc. Les maisons sont décorées aux fenêtres et
aux portes, toujours en rapport avec la coutume, de chauves-souris, chats noirs, hiboux, sorcières, mais surtout de potirons sous toutes ses formes. Les enfants, en groupe, vont de portes en
portes, réclamant bonbons et friandises. Et gare à celui qui refuse… Les bons petits diables se vengeront avec toutes sortes se plaisanteries comme savonner les fenêtres, écrire sur les murs,
retourner les poubelles, tirer les sonnettes, etc.
Dans les grandes villes, où l’on se connaît guère entres voisins, on a plutôt coutume de faire des réunions familiales ou amicales, alors que des feux de joie, des défilés costumés et des danses
sont organisés.
Halloween est beaucoup plus célébré aux États-Unis qu’en Grande-Bretagne
Voici les stars de la soirée
Charly, Jeanine, Jeannette, Denise , Mario
et paella pour tout le monde miam miam
Tous en piste...
le village est d'une beauté incomparable avec un magnifique château Renaissance qui sert actuellement de lieu de colloques et seminaires. Il accueille en particulier
de nombreuses conférences sur des thèmes littéraires et historiques. Avec quatorze restaurants et deux chefs vedettes, Lourmarin est le centre gastronomique du
Luberon.
C'est impossible que nous n'apprenons pas à devenir de plus en plus sensible à
la moindre action, afin que notre réaction soit elle aussi de mieux en mieux ajustée, et le plus tôt possible.
C'est pourquoi nous ne serons pas humain avant d'avoir renoncé à toutes les formes de violence. La violence abîme la sensibilité. Elle la détruit, la dégrade et finit par
l'anéantir.
A. D
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Tais-toi beaucoup pour avoir quelque chose à dire qui vaille d'être entendu. Mais encore tais-toi pour t'entendre toi-même. |
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Préparation : 25 mn |
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Le bonheur est un instant présent qui se cultive!
Il a besoin d'être émotionnellement nourrit pour pouvoir prendre de l’expansion. Si le feu de la passion n’est pas nourrit il cesse de grandir. Il en est ainsi des sentiments tels que l’amour, la
joie de vivre et l’enthousiasme qui ont tous besoin d’être nourrit afin de vivre et de prendre de l’expansion. Le bonheur a été identifié par de nombreuses cultures comme ne faisant pas partie de
ce monde. J’ai longtemps eu peur du bonheur à cause de la croyance que pour chaque bonheur il y a un prix équivalent à payer en malheur. En conséquence j’avais appris à cause de cette croyance à
limiter le bonheur comme un moyen de limiter le malheur.Dans ma quête du bonheur j’ai découvert que le bonheur est une ‘sensation’ de bien-être physique, émotionnel et mental qui habite chaque
individu.. Qu’elle soit microscopique ou gigantesque, elle est là en chacun de nous et qui attends tout simplement d’être reconnue! En cette année 2009 je veux le goûter, le savourer,
le ressentir et continuer à le manifester dans ma vie et dans la vie de ceux que j’aime.
Richard Thibodeau
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